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Paul Bartolucci

Docteur

Mail :

Permanence : Sur rendez-vous – bureau 5218

Laboratoire de rattachement : Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe, UMR 7043

Domaine de recherche

Le football, envisagé comme phénomène social total, ne se limite pas au seul champ de l’activité sportive : d’une part il se joue et se pratique, mais d’autre part il s’observe et se discute. De manière assez extraordinaire, le football possède une propension à déchaîner universellement les passions de publics divers et variés. En particulier, je m’intéresse aux supporters, à savoir à ces individus qui s’engagent dans le soutien régulier à un club. Mes recherches s’inscrivent donc dans le domaine du "supportérisme" et, plus précisément, portent sur ses formes engagées (fans, ultras, hooligans, etc.).

Enseignements

Licence 1ère année
— TD ethnologie - SO00BM11 - depuis 2009

Enquête inter-années
— L’imaginaire guerrier (sociologie du conflit) - de 2008 à 2011

Doctorat

Sujet de thèse : « Sociologie des supporters de football. La persistance du militantisme sportif en France, Allemagne et Italie. »

Directeur de thèse : Pascal Hintermeyer

Date de soutenance : 28 septembre 2012

Résumé de la thèse : Le supporter de football n’est pas un spectateur ordinaire : c’est un « acharné », un « spect’acteur », qui n’entend pas vivre sa passion par procuration. Il s’approprie littéralement la notion de compétition dans ses activités de soutien. Mon travail se base sur une acception restrictive du terme « supporter », défini en tant qu’individu qui s’investit émotionnellement de manière poussée et qui s’identifie fortement au club qu’il affectionne. Etre supporter, ce n’est pas le devenir : c’est le demeurer. Analyser le supportérisme revient à s’intéresser à ces fans qui continuent de soutenir une équipe indépendamment de ses performances sportives. J’ai choisi d’enquêter sur des populations qui se rattachent à des institutions-clubs « en situation de marasme », à Strasbourg, Berlin et Turin. Pourquoi ces supporters se rendent-ils encore au stade quand bien même les perspectives de succès sont limitées voire inexistantes ? Quelle place accorder au conflit dans le supportérisme ? Et plus généralement, quels sont les principaux ressorts du militantisme sportif ?

Publications, communications

— Recension de l’ouvrage de Myriam Klinger (dir.), « Héritage et actualité de la polémologie », Paris, Téraèdre, 2007 ; in Revue des Sciences Sociales, n°40, 2008, pp. 231-232.
— « Défendre les couleurs de sa ville : la culture de la rivalité chez les groupes de supporters ultra », 2e journée doctorale 2007/2008 (Ecole doctorale des Humanités), Strasbourg, juin 2008
— « Etre supporter du Racing Club de Strasbourg », journée d’études du séminaire "Spectacle sportif" (responsable : Patrick Mignon, E.H.E.S.S), Paris, juin 2008
— « Violence et supportérisme extrême. Pour une perception rigoureuse du concept de "hooliganisme" », colloque international "Sports, Violences et Racisme en Europe", Rennes, avril 2007

Mémoire de Master en sociologie

— « Les groupes de supporters ultrà. D’une culture de la passion à une passion du conflit ? » (juin 2007)

Fonctions électives à l’Université

— Elu au Conseil d’UFR des Sciences Sociales, représentant étudiant - de 2004 à 2012
— Elu au Conseil d’administration de l’Université Marc Bloch, représentant étudiant - de 2003 à 2005