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Document Word mis en ligne le 17 décembre 2012

Repère RPS (1.6 Mo)
Document PDF mis en ligne le 16 novembre 2012

Enquete Inter Année Risques Psycho Sociaux et Conflits au Travail

La prochaine réunion de l’EIA RPS forces de sécurité privée et police/gendarmerie aura lieu le mercredi 30 novembre de 12h à 13h en salle de doc du CERIS 5113.

Les personnes inscrites à l’enquête ont reçu un mail. L’enquête est complète.

Ordre du jour :

- Question de départ
- Exploration
- Problématique

Travail à préparer -sur 2 à 3 pages- :

- Répertorier les derniers événements marquants (depuis 2014) concernant les acteurs de la sécurité privée et de la sécurité intérieure nationale (police/gendarmerie) à travers leur traitement médiatique

- Caractériser en quelques lignes les différents acteurs de la sécurité privée (quels types d’entreprises/quels types d’activités/ quelles spécificités) et de la police/gendarmerie (ministère, organisation en secteurs, concours d’entrée, spécificités) .

- proposer 2 à 3 formulations de questions de départ justifier leur pertinence

Les documents que vous aurez préparé seront utilisés lors de la réunion et remis au coordinateur. Ils doivent donc comprendre Nom Prénom Nétudiant Diplôme Année Nom de l’enquête.

Pour le 16 Mai 2016 impérativement.

Chacun rédige une sorte d’introduction-méthodologie avec le contenu suivant :

1. Question de départ (2500 signes espaces non compris)
- Contextualisation socio-économique, professionnelle et sociologique de la pertinence de la question de départ suivante : " Quels sont les effets du développement du marché de la sécurité privée sur les agents de sécurité privée ? """

2. Problématique (3000 signes espaces non compris) 2.1. Expliciter et justifier de la pertinence des perspectives P4 / P5 / P6 et P9. 2.2. Retenez une des 4 perspectives et justifiez votre choix.

3. Hypothèses (2000 signes espaces non compris) 3.1. Formulez 2 ou 3 hypothèses. 3.2. Explicitez chacune des hypothèses.

4. Présentation de l’outil quantitatif questionnaire comprenant entre 25 et 35 questions. 4.1. Donnez les objectifs du questionnaire, les attendus et les modalités de passation. (1500 signes espaces non compris) 4.2. Présentez un questionnaire comprenant entre 25 et 35 questions.

5. Bibliographie

CR du 17/03/2016 par S. Renard

- > Sécurité à pieds/ surveillance bâtiments, commerces Vigilance = sécurité/ vigiles Aller vers le personnel, agents de sécurité -> formation personnelle et professionnelle (diplômant ou non), expériences, statut de l’emploi, statut socio-économique, âge → précarité, stabilité, construction des parcours Comment ils sont arrivés là ? Possibilités d’évolution ? → Travailler sur les effets du développement du marché de la sécurité privée : question sur la nouvelle main d’œuvre

Construire le questionnaire : Entretien semi-directif Question de la passation du questionnaire

Question de départ : Quels sont les effets du développement du marché de la sécurité privée sur les agents de sécurité privée ?

→ Relever les perspectives/dimensions

P1 : formation sur site des agents de sécurité P2 : Représentation/ valorisation/ reconnaissance des agents de sécurité du point de vue de la société P2bis : Représentation sur le métier du point de vue des agents P3 : Concurrence entre les entreprises P4 : Structure socio-économique des agents de sécurité P5 : Parcours, projet, motivation, formation P6 : Statut et conditions de l’emploi (type de contrat) P7 : Critères de recrutement P8 : Droits encadrant des pratiques, les règles, les normes et conventions P9 : Perception de l’emploi, responsabilités, mise en danger, légitimité P10 : Conciliation vie professionnelle et vie familiale/privée

CR de la réunion du 14/12/2015

- commentaires sur les documents remis.

- Petit rappel de comment justifier une question de départ.

- tour de table sur les idées et questions de départ de chacun

- identification de 3 "entrées" pour orienter l’enquête : 1. des dynamiques liées aux RPS, aux conflits, etc. 2. des professions intéressées par ces phénomènes (Stéphania avance l’idée qu’il serait intéressant de voir si récents événements ont impact sur certaines professions) / 3. des méthodes spécifiques (ex de Kevin C. : même questionnaire à différents moments).

- discussion à partir des éléments présentés. En ressort l’idée de se centrer sur une profession, celle des services de sécurité privée, pour 2 raisons principales : peu étudiée et peut-être plus facilement accessible.

- On se réparti le travail pour le 18 janvier par mail en groupes de 3 + tout le monde fait 2-3 entretiens exploratoires (informels - pas enregistrés- mais prise de notes pendant ou après l’entretien et remise de la prise de note - du carnet d’observation- avec le travail pour le 18 janvier). N’oubliez pas de noter toutes données objectives / factuelles pertinentes (lieu, géographie, temporalité, flux, conditions, etc.) . L’idée est de explorer et défricher ce champ que l’on connait peu.

1. Législation, normes, réglementation.

2. Structure du champ professionnel, Formations existantes, parcours biographiques.

3. Littérature scientifique, académique, professionnelle ou autres sur la profession. Réalisation d’une bibliographie thématisée

Prochaine réunion de l’EIA RPS MARDI 15/12 de 12h à 13h bureau 5111.

Ordre du jour :

1. Retour sur les travaux

2. Chacun présente ses 2 ou 3 questions de départ et les justifier

3. On se choisit un axe de travail à partir d’elles

4. On détermine le 2ème travail à rendre pour l’évaluation du semestre.

Je vous rappelle : obligation de présence. Sinon justificatif d’absence. Présence avec le travail effectué sinon cela ne sert à rien.

Rappel :

- Le groupe d’enquête est fermé conformément à ce qui avait été annoncé.

- Le travail collectif nécessite d’observer des règles. Il est impératif que les personnes inscrites à l’enquête assistent aux réunions du groupe d’enquête et d’effectuer le travail demandé en temps et en heure, sans quoi il ne peut y avoir de groupe d’enquête.

- Si vous ne pouvez pas venir pour cause d’empêchement, par politesse pour les autres il vous est demandé de prévenir.

- Toute absence non justifiée lors des réunion (dont la date n’est pas encore fixée) entraînera une exclusion du groupe d’enquête.

CR réunion mardi 1er décembre de 13h à 14h salle 5111

Présentation des résultats de lecture et de visionnage. Des thématiques ont été retenues et discutées. La prochaine réunion (avant les vacances de Noêl) aura pour objet de discuter des questions de départ formulées.

Prochaine réunion mardi 1er décembre de 13h à 14h salle 5111

Remettre par écrit :

- vos commentaires (présentation de la structure de l’argumentation + les thèses + Principaux concepts + vos commentaires) aux documents de Milly et De Gaulejac et questionnaire (cf page de l’EIA RPS)

- vos commentaires (présentation de la structure de l’argumentation + les thèses + Principaux concepts + vos commentaires) à la vidéo de Yves clot sur le lien https://www.youtube.com/watch?v=N6k...

- Formulation de 2 à 3 questions de départ permettant d’identifier un problème et un terrain cible.

Réunion de démarrage de l’Enquête Inter-Année

Mercredi 4 novembre de 12h à 13h salle 5111

Inscription par mail : nicolas.amadio@unistra.fr

Puis participez au groupe fermé de discussion

Facebook EIA Risques Psychosociaux et Conflits au Travail

Rendez-vous sur la page Facebook du CERIS

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L’enquête est réouverte à partir de cette année 2015-2016

Première réunion de présentation le 15/10/2015 Lieu : salle de doc du CERIS 5111. Voir aussi : site Facebook du CERIS

Année 2014 - 2015

En conservant la méthodologie élaborée juqu’ici, nous nous intéresserons aux conflits et RPS dans l’ensemble des mondes du travail (y compris intervention sociale).

Remise des travaux pour le 1er semestre le 05/01/2015

Compte rendu de la réunion du 09/12/2014

Rapport sur la médecine du travail , de l’inspection du travail et des personnels soignants dans la police et l’administration pénitentiaire.

Constitution du dossier (10 à 20 pages) pour le 05/01/2014 :

- Tout le monde se concentre sur les professions de médecine du travail et d’inspection du travail et réalise comme suit :


Une partie contextualisation à faire éventuellement si vous le souhaitez en mutualisant avec votre collègue (en fonction du découpage Médecine du travail / Inspection du travail) =

- 1 partie de contextualisation (pratiques, tâches, missions, fonctions, statuts, obligations, etc.) sur l’inspection du travail (Konstantin / Solesne) du ministère du travail ou sur la médecine du travail (Catherine / Eliot). Partir de la profession la plus "évidente" puis étendre sa description aux acteurs connexes. Essayez de prendre des exemples concrets, localisés. Étendre la description jusqu’à ce que vous jugiez que ce n’est plus pertinent.

- Contextualisation de l’évolution de l’inspection et de la médecine du travail depuis leur création et surtout depuis les années 2000 (voir en fonction de la modernisation des services).

- 1 partie sur les points ou les dossiers ou terrains de rencontre entre inspection et médecine du travail .


Une partie méthodologie à faire seul =

- Méthodologie = S’interroger sur tout ce qui va favoriser ou contraindre la récolte de données et matériaux

Avec : 1 proposition de 3 questions de départ (qui répondent aux critères de clarté, de pertinence et de faisabilité) bien justifiée.

Avec : des éléments et outils pour la phase exploratoire (entretiens qui/où/quand avec grille d’entretien ; observation quoi/qui/où/quand/comment avec grille d’observation ; questionnaires idem avec proposition de questions ; etc.) Choisir parmi les outils les plus pertinents par rapport à la question de départ et aller le plus loin possible dans le détail de leur élaboration.

- Bibliographie : Établir une bibliographie pouvant servir à la phase exploratoire et à l’enquête de manière générale ; Ressources numériques + papiers documents inertes (notes de service, rapports, etc.) + ouvrages et articles scientifiques + revues professionnels.

- 

Prochaine réunion le 09/12/2014

Eliot : Médecine du travail

Solesne : Inspection du travail

Konstantin : Profession médicale et de santé dans la Police

Catherine : Administration Pénitentière

Nicolas : Médecine douce et alternative / Développement Personnel / Coaching

Reste à faire :

Pompiers

Armée

Education Nationale

Ressources Humaines

Médecine libérale

Assistante sociale d’entreprise (ou service propre à des entreprises)

Dernière réunion 25/11/2014 - compte Rendu

Sur les personnes qui ont parmi leurs missions à prendre en charge la question des RPS

1) Faire une liste des professions concernées 2) A partir de la liste établir des catégories I/O/P cf. Bruno Milly 3) A partir des catégories proposer des modèles construits pertinents (3 à 5)

1) Liste des professions concernées :

Psychologue

Médecin du travail

Médecin généraliste

Inspecteur santé et sécurité au travail dans la fonction publique

Coordonnateur de risques majeurs

Conseiller de prévention

Inspecteur du travail

CHSCT

Personnels de Ressources Humaines

Infirmiers en Psychiatrie

Psychiatre

Aide soignant psychiatrie

Conseiller Prud’homme

Assistantes Sociales de secteur

Assistantes sociales d’entreprise

Assistantes sociales de la SNCF

Assistantes sociales (autres entreprises publiques ?)

Educateurs spécialisés

Moniteurs Educateurs

Agent de Police

Psychologue de commissariat

Psychologue de la gendarmerie

Préfecture de police

Médecin armée

Psychologue armée

Psychiatre armée

Pompiers

Administration pénitentiaire

Journaliste-enquêteur

Experts-Haute fonction publique

Syndicats - représentants syndicaux

Association d’aide aux victimes

Juristes - Avocats ?

Kiné

Ergothérapeute

Sophrologue

Praticiens des formes de médecine douce ou alternative ou coaching ou développement personnel

2) Catégories O/I/P :

Organisation : Services et gestion du personnel

Institution : Entreprise privée

Profession : Ressources Humaines

Acteurs individuels ou collectifs associés : CHSCT / Syndicat

Organisation : Services et gestion du personnel

Institution : Entreprise publique

Profession : Ressources Humaines

Organisation : Services autonomes ou inter-entreprises (service de santé au travail d’établissement ou service de santé au travail interentreprise d’établissement)

Institution : Ministère du travail

Profession : Médecin du travail

Organisation : Service inspection du travail

Institution : Etat / Ministère du travail / Préfecture / DIRECCTE

Profession : Inspection du travail

Organisation : Hopitaux, Cliniques,

Institution :

Profession : Professions de la santé mentale (Psychiatre, psychologue, infirmier psychiatrie)

Organisation : Cabinet privé / cliniques / hopitaux

Institution :

Profession : Professions para-médicales (kiné/ergo)

Organisation : Entreprise privée (auto)

Institution : Exercice libéral

Profession : Coaching / développement personnel

Organisation : Entreprise privée /

Institution : Exercice libéral

Profession : praticiens de formes de médecines douces / alternatives

Organisation :

Institution : Armée

Profession : Médecin / Psychologue / Infirmier

Organisation :

Institution : Police / Gendarmerie

Profession : Médecin / Psychologue / Infirmier

Organisation :

Institution : Administration Pénitentiaire

Profession : Médecin / Psychologue / Infirmier / Représentants institutions religieuses

Organisation : Académie de l’Education nationale

Institution : Education Nationale

Profession : Inspecteur de la santé et du travail

Organisation : Service

Institution : Préfecture

Profession : Pompiers

Réunion du 14/10/2014 - Compte Rendu

Le mardi 14 octobre 2014 de 12h à 13h en salle de doc du CERIS (5113)

L’objectif de la prochaine réunion est de circonscrire le champ de l’étude plus précisément pour redessiner un (des) questionnaire(s) permettant d’atteindre les spécificités des risques psychosociaux suivant les types de conflits au travail.

Le but est de conserver un questionnaire squelette qui comprend les principales indicateurs de mesure des RPS (voir par exemple sur le site suivant http://www.carsat-ra.fr/entreprise/... ) mais en étant modifiable pour tenir compte de la spécificité des contextes organisationnels, institutionnels et professionnels des conflits (cf. DocumentPour19marsArticulations).

Le futur questionnaire devra être opérationnel dès le deuxième semestre 2014 (janvier 2014) 3 de manière à pouvoir être traité au premier semestre et donner suite à une vague d’étude qualitative par la suite.

Il nous faudra donc définir 5 types de population cible pour le futur questionnaire :

Ces 5 types de population seront identifiées à partir :

- d’un rapport spécifiques au public, usager, client, etc. (le même type de rapport pour les 5 types de population).

- d’une articulation spécifique entre les dimensions relevant de l’organisation, de l’institution et de la profession telles que retenues par Bruno Milly dans son ouvrage Travailller dans le secteur public, Presses Universitaires de Rennes. (5 types d’articulations différentes entre ces dimensions).

Exercice des 5 combinaisons (exemple) :

Exemple à partir du rapport spécifique à autrui : éducation

Puis dégagement de 5 combinaisons :

1.

Organisation : école publique / privée

Institution : Education Nationale

Professions : Conseiller d’Education / CPE / Infirmier (?)

2

O : Centre Socio Culturel

I : Education Populaire

P : Animateurs, Educateurs Spécialisés, Directeur de service (?)

3

O : Université Populaire

I : Education Populaire

P : Enseignants / Prof intervenants

4

O : Centre Educatif Fermé

I : Penitentiaire / justice

P : Educateurs, Psychologue

5

O : MECS

I : ASE / Action Sociale

P : Educateurs

La lecture attentive de la PJ "repère RPS" est une condition sine qua non de la participation à l’enquête. Ce texte constitue un élément de repère, une base pour nos discussions collectives.

Ensuite, dans les dernières semaines de décembre, nous nous retrouverons pour réaliser un questionnaire commun, sur la base duquel nous investirons plusieurs domaine d’intervention et/ou problématique-dimension.

Bibliographie

BIBLIOGRAPHIE THEMATIQUE

o D1 = liens entre violences, tensions, difficultés, spécificités dans le rapport aux usagers et la manière dont cela va se rejouer en termes de conflits dans le rapport dans l’équipe (et particulièrement l’équipe pluripro)

o D2 =(In)existence des collectifs de travail et résistances aux nouveaux modes de gestion et d’organisation de l’intervention sociale (injonctions, financement, concurrence, stratégie, etc.)

o D3 = Spécificités du (non) rapports aux conflits de certaines catégories de population dans des structures d’action sociales médico-sociales (ex : handicap, sans voix, etc.)

ARTICLES :

 BARAT R. ; GUIBAULT D., 1989, « Une lecture de la souffrance »numéro spécial : la vie en institutions, in Informations sociales, n°7, pp.52-58.

 BLIN C L, STEILER D., POINSOT O. (et al.), mars-juin 2010, « Évaluer et prévenir les risques psychosociaux dans les ESMS » (dossier), in Les Cahiers de l’Actif, n°406/407/408/409, pp.5-282.

 CHAUVIERE M., janvier 1985, « Travail social : le choc des légitimités », in Le Monde diplomatique, n° 370, p. 20-21. Cet ouvrage présente la progression des idées néo-libérales dans l’action sociale. A travers des termes provenant du monde de l’entreprise, « évaluation », « performance », « démarche qualité », l’auteur montre comment ces changements s’opèrent et quels sont les conséquences sur le secteur social.

 FOUCHARD J-L., « De la motivation à l’érosion. L’usure professionnelle » (Dossier), in les Cahiers de l’Actif, n°296/297, pp. 219-242.

 FRUCHARD A. ; TREMINTIN J., 22 mars 2007, « Stress et angoisse dus à la pratique professionnelle : un dispositif à l’écoute des travailleurs sociaux » (Dossier), in le Lien Social, n°833, pp. 8-13.

 SEGRESTIN Denis, 1980, « Les communautés pertinentes de l’action collective, canevas pour l’étude des fondements sociaux des conflits du travail en France », in Revue française de sociologie, n°23, pp. 171-203.

OUVRAGES :

 BERTAUX R., HIRLET P., 2009, Entre nécessité et vertu : les acteurs du champ social dan la complexité de leur pratique et face aux mutations de l’environnement, Nancy : Presses Universitaires de Nancy, 340 p. Entre le rapport aux usagers et la vie institutionnelle, les auteurs montrent comment les travailleurs sociaux exercent un certain arbitrage entre ce qui est de l’ordre des contraintes et de l’arbitrage et la prise en compte des situations des usagers de l’action sociale.

 BILLIARD I., 2001, Santé mentale et travail. L’émergence de la psychopathologie du travail en France, Paris : La Dispute.

 CHAUVIERE M. 2007, Trop de gestion tue le social. Essai sur la discrète chalandisation, Paris : La découverte.

 DESIGAUX J., THEVENET A., 2006, Les travailleurs sociaux, PUF, 126 p.

 DESJOURS C., 1998, Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale, Éditions du Seuil, 272 p.

Cet auteur aborde la souffrance au travail dans un contexte où les individus n’en parlent pas et où ils risquent de mettre leur danger leur intégrité mentale et psychique. Dans le cadre de conflits entre des supérieurs et les employés, il analyse également le processus qui permet aux autres personnes de ne pas se sentir concernées par les souffrance endurées par leurs collègues, en les ignorant et rejetant, favorisant ainsi et malgré eux les démissions ou « les mises au placard ». L’auteur montre ainsi à travers le monde du travail comment des individus ne s’indignent plus face aux inégalités subies.

 DEJOURS C., 2000, Travail, usure mentale – Essai de psychopathologie du travail, Paris, Bayard, 281 p.

Cet ouvrage permet de mieux appréhender les types de souffrance au travail, les stratégies défensives mises en place, la peur et l’exploitation de la souffrance.

 FAUVET J-C., 1975, Traiter les tensions et les conflits sociaux, Éditions d’Organisation, 238p.

 FREUND J., 1983, Sociologie du conflit, Paris : PUF, 380 p.

J. Freund présente la centralité du conflit dans la vie sociale en général, dans la société occidentale moderne particulièrement. Il y développe son étonnement par la violence comme fondement et négation du social et par la « politique » comme instance de régulation de cette même violence. Pour l’auteur, le conflit se définit par le heurt intentionnel et l’intention hostile, par la volonté d’un des deux partenaires au moins de briser la résistance de l’autre par la violence (p.65).

 FREUND J., 1965, L’essence du politique, Sirey.

J. Freund désigne par l’essence l’une des « activités originaires » ou orientations fondamentales de l’existence humaine. Il en distingue six : le politique, l’économique, le religieux, la science, la morale et l’esthétique. Dire qu’il y a une essence du politique, c’est dire que la politique est une activité consubstantielle à l’existence humaine et qu’elle n’est donc plus à inventer et qu’on ne saurait la faire disparaître. Comme toute activité, la politique possède des présupposés. Freund en retient trois : la relation du commandement et de l’obéissance, la relation du public et du privé, la relation de l’ami et de l’ennemi. Chacun de ces présupposés constitue un couple antagoniste, ce qui fait surgir une dialectique. Pour Freund, l’histoire résulte des rapports conflictuels entre les essences et les dialectiques qu’elles engendrent. Freund écrit : « Justement, parce que la violence est fondatrice de la société, le problème politique consiste essentiellement à comprimer ses manifestations ou du moins à mettre en oeuvre des moyens pour en limiter les effets ». Une société politiquement organisée est une société capable de réglementer la violence.

 FUSTIER P., 1999, Le travail d’équipe en institution. Clinique de l’institution médico-sociale et psychiatrique, Dunod.

L’auteur analyse les dysfonctionnements institutionnels qui provoquent des conflits pour les travailleurs sociaux et les soignants, et qui sont source de souffrances pour les usagers.

 GOFFMAN E., 1968, Asiles. Études sur la condition sociale des malades mentaux, Paris : Les éditions de Minuit, 438p.

 HATZFELD J., 1998, Construire de nouvelles légitimités en travail social, Paris : Dunod.

 HAUBOLD B., 2009, Les risques psychosociaux, Eyrolles, 214p.

 HUMBERT C., 2001, Les usagers de l’action sociale. Sujets, clients ou bénéficiaires ?, L’Harmattan, 288 p.

 ION, J. (dir), 2005, Travail social et souffrance psychique, Paris : Dunod, 208 p.

 LAGRANGE C., (dir), 1998, Violences. Les travailleurs sociaux à la recherche d’un nouvel « art de faires », Vigneux : Matrice, 200p.

 MOLINIER P., 2008, Les enjeux psychiques du travail : introduction à la psychodynamique du travail, Payot, 335 p.

 MUEL-DREYFUS F., 1983, Le métier d’éducateur, Paris : Minuit, 280 p.

 PANAS J-C., 2003, Former les équipes éducatives, Paris : Dunod, 175 p.

 PAPILLON P., WAHBI D., Traité de stratégie à l’usage des travailleurs sociaux, Lyon : Chronique sociale, 160 p.

 PEZET V., VILLATTE R, LOGEAY P., 1993, De l’usure à l’identité professionnelle, le burn-out des travailleurs sociaux, Paris : Editions TSA.

Cette recherche-action présente l’activité et le vécu des travailleurs sociaux au travers de trois approches : la psychopathologie du travail, la psychologie sociale et l’ergonomie. Cinq termes transversaux ont été abordés : l’usure des travailleurs sociaux, la question du vieillissement dans les professions du social ou le fait de pouvoir tenir au travail, les enjeux de l’identité professionnelle, le travail en équipe et l’enjeu de l’évaluation.

 PLENCHETTE-BRISSONNET, C., 1982, Une méthode de travail en équipe : à l’usage des travailleurs sociaux et des formateurs, Paris : Éditions ESF, 137 p.

 REYNAUD J-D., 1982, Sociologie des conflits du travail, Paris : PUF.

 REYNAUD J-D, 1995, Le conflit, la négociation et la règle, Paris : Octares.

 ROUSSEAU P., 1990, Comprendre et gérer les conflits dans les entreprises et les organisations, Lyon : Chronique sociale, 172 p.

AUTRES :

 LHUILLIER J-M, 2002, Retour sur la loi rénovant l’action sociale et médico-sociale, Quelle place pour les usagers, Colloque I.R.F.F.D. Montpellier, in Les Cahiers de l’Actif, n°330/331.

 FOURDRIGNIER, M. « Partenariat et droits des usagers », in Ministère de l’Éducation Nationale, D.L.C., MAFPEN Créteil, Paris, Versailles, CNRSMS. Actes du colloque Précarité et action sociale. Paris, 1996, 71- 76.

Voici quelques liens d’article intéressant du lien social par rapport au sujet :

http://www.lien-social.com/spip.php... (sur la résistance face à la « sécurisation » du social)

http://www.lien-social.com/spip.php... (sur les changements dans le médico-social)

http://www.lien-social.com/spip.php... (sur un colloque de l’ANAS)

http://www.lien-social.com/spip.php... (quelques réactions du secteur par rapport à la loi de prévention de la délinquance)

http://www.lien-social.com/spip.php... (article sur l’évaluation dans le secteur)

Quelques livres :

CURIE Raymond, Le travail social à l’épreuve du néo-libéralisme. Entre résignation et résistance, L’harmattan, 2010.

REFALO Alain En conscience, je refuse d’obéir, Des îlots de résistance, 2010.

CHAUVIERE Michel, Trop de gestion tue le social, La découverte, 2007. PORTE Sébastien et CAVALIE Cyril Un nouvel art de militer, Alternatives, 2009.

Groupe D 2

Thème : (In) existence des collectifs de travail et résistances aux nouveaux modes de gestion et d’organisation de l’intervention sociale.

ANDOLFATTO Dominique et LABBE Dominique, Histoire des syndicats (1906-2006), Paris, Seuil, 2006

Cet ouvrage s’intéresse au rôle des organisations syndicales dans l’évolution de la société française depuis un siècle. Il propose également une analyse de la désyndicalisation contemporaine.

ANDOLFATTO Dominique et LABBE Dominique, Sociologie des syndicats, Paris, La Découverte, 2007

Dans un contexte de développement de la négociation en entreprise et de la conflictualité sociale, l’avenir des garanties collectives placent les syndicats au premier plan. Pourtant, d’après les auteurs, ces-derniers restent méconnus, voir parfois redoutés. Cet ouvrage se propose donc d’une part d’éclairer les fonctions économiques et sociales des syndicats et d’autre part d’analyser le paysage syndical français, en montrant ses limites et ses possibilités.

CURIE Raymond, Le travail social à l’épreuve du néo-libéralisme : Entre résignation et résistance, Paris, L’Harmattan, 2010

A travers cet ouvrage, l’auteur interroge la possibilité pour le travail social de s’adapter aux évolutions des politiques libérales. A l’heure actuelle, ces politiques se traduisent essentiellement par la rationalisation des choix budgétaires dans les différents services, associations et institutions du secteur social. R. Curie montre que deux logiques différentes apparaissent au niveau des pratiques dans le secteur social : l’intervention sociale et le travail social. La première, soutenue par les différents gouvernements depuis le milieu des années 80 serait plus intéressante d’un point de vue économique, elle est notamment basée selon l’auteur sur la compétence, le transitoire, le suivi, la logique de service avec un travail en direction d’une population et en s’adressant surtout aux symptômes des problèmes. D’un autre coté, les professionnels du travail social continuent à défendre la qualification, le long terme, l’accompagnement, la relation d’aide avec un travail articulant l’individuel et le collectif et en recherchant les causes des problèmes. R. Curie montre qu’avec la loi de rénovation sociale de 2002, la première logique tend à se développer dans toutes les branches du secteur social, les professionnels du social se trouvent donc face à des enjeux éthiques essentiels. Ce livre tente d’apporter des pistes de réflexion sur les possibilités d’action et de résistance des travailleurs sociaux.

HIRIGOYEN Marie-France, Le harcèlement moral. La violence perverse au quotidien, Paris, Syros, 1998

Comme l’explique J-P Le Goff (cf. référence ci-dessous), le modèle d’analyse des conflits au travail en termes de « harcèlement moral » s’est particulièrement développé au cours de ces dernières décennies. Il semble donc intéressant de confronter l’approche psychologique des conflits au travail développée par M-F Hirigoyen dans cet ouvrage, aux approches centrées sur les organisations et les modes de résistances collectifs.

LE GOFF Jean-Pierre, « Stress et harcèlement : sortir de la psychologie », Cadres-CFDT, n°428, mars 2008

A travers cet entretien, J-P Le Goff aborde la question des enjeux liés à l’analyse des situations de conflit au travail. Il cherche notamment à montrer qu’une approche « psychologisante et individualisante » des situations de conflit au travail est une grille d’analyse limitée qui réduit les conflits à des problèmes interpersonnels. Les analyses en termes de « harcèlement moral » ont tendance à désigner des personnes comme responsables plutôt que des organisations. Or, pour l’auteur les situations de détresse au travail relèvent d’abord et avant tout de réalités collectives. La compréhension de ces phénomènes nécessite donc de prendre en compte des critères concrets qui concernent le collectif, comme par exemple la charge et les conditions de travail, la répartition du temps, le type de management, les responsabilités, les pressions etc.

THUDEROZ Christian, Histoire et sociologie du management, Pub de l’Université de Saint-Etienne, 2006

A travers cet ouvrage l’auteur retrace l’évolution de la « pensée managériale » tout au long du XXème siècle en s’intéressant notamment aux doctrines des principaux théoriciens du management. C. Thuderoz envisage également les nouveaux enjeux du management des hommes et des organisations, dans un contexte où selon lui, les salariés ont plus que jamais des velléités de négociation par rapport à leur contribution au sein de l’organisation, en termes de rétribution et de reconnaissance de leurs compétences.

THUDEROZ Christian, Négociations. Essai de sociologie du lien social, Paris, PUF, 2000

L’auteur s’intéresse dans cet ouvrage au thème de la négociation qui constitue un aspect important de l’action collective. Il situe la négociation sociale dans un processus qui va du conflit vers le compromis pour aboutir à la décision. C. Thuderoz souligne que la négociation est la gestion d’un désaccord et non la recherche du consensus. Dans le monde contemporain, le processus de différenciation qui touche la société et les individus multiplie les conflits potentiels, instaure un débat permanent sur les valeurs et donc augmente les besoins en négociations. Selon l’auteur, la négociation comporte également une dimension morale car elle contribue à créer du lien social.

Norbert Alter « Donner et prendre, la coopération en entreprise » La Découverte 2009.

Norbert Alter explique dans son ouvrage comment la coopération en entreprise repose largement sur la volonté de donner des salariés, en s’appuyant sur la théorie du don de Marcel Mauss il rend compte de la manière dont se développent les échanges sociaux, en se centrant, cette fois, sur l’entreprise. L’auteur éclaircit ainsi considérablement la question de la mobilisation des salariés et de l’engagement collectif et contribue à redéfinir les objectifs que devrait se donner le management.

Laurence Théry « Le travail intenable : Résister collectivement à l’intensification du travail », La Découverte, Paris, 2006.

Le livre a permis de raconter une histoire collective qui a changé le regard de la CFDT sur l’action syndicale. Elle est partie d’une recherche-action sur l’intensification du travail. Le résultat obtenu permet d’améliorer les connaissances sur le travail syndical et sur les pratiques de transformation. Cela part d’une vraie demande des acteurs syndicaux et des militants syndicaux. De nombreuses incertitudes existent sur la façon de prendre en charge ce sujet dans les entreprises. Le service aux personnes est un des exemples que nous avons retenu. Dans l’entreprise repérée, les commanditaires sont des familles. Le métier change : au départ, il s’agit d’un travail ménager, aujourd’hui les salariées accompagnent les familles pour atteindre des objectifs. L’étendue de la zone géographique, le travail isolé, le travail haché, la rédaction d’un rapport en fin de mission sont autant de caractéristiques qu’il fallait mettre en évidence. Une solidarité existait déjà, qui a pu être activé pour l’enquête. Par la création de réunions, de groupe de parole, l’employeur a reconnu la nécessité d’inclure des temps et des formations sur la rédaction. Ce sont des résultats modestes, mais qui permettent aux salariées de se sentir moins seules, leurs compétences sont reconnues. La question de la résistance des salariés à ces organisations passe par la mise en lumière et par le débat, dans un contexte où règne le « mal-travail ».

Edgar Morin, « L’éthique », (t. 6), Le Seuil, Nouvelle édition, coll. Points, 2006.

E. Morin examine les divers paramètres de la vie personnelle et sociale sous l’angle de l’éthique. La pensée complexe intègre les notions de crise, de désordre et d’organisation, d’entropie, de hasard et d’incertitude… Cette "pensée qui relie" rend la complexité du réel moins intimidante. Elle peut éclairer l’action collective, dans le domaine politique, mais aussi la pensée et la vie quotidienne de chacun. L’acte moral est un acte par lequel l’individu se relie aux autres. Edgar Morin le qualifie d’"acte individuel de reliance.". Il utilise le concept de reliance dans un sens actif qui met en évidence le lien vivant entre le "bien-penser" et le "bien-agir" : "La pensée complexe est la pensée qui relie. L’éthique complexe est l’éthique de reliance." L’espérance éthique et politique est de conduire "plus et mieux qu’une révolution, une métamorphose".

Morin, Estelle, Gagné Charles, « Donner un sens au travail - Promouvoir le bien-être psychologique », Etudes et recherches / Rapport R-624, Montréal, IRSST, 2009.

Les chercheurs ont élaboré un modèle théorique qui présente l’organisation du travail comme un déterminant de la santé des employés, de leurs attitudes et de leur performance. Si une personne perçoit positivement ses activités de travail, les conditions dans lesquelles elle l’accomplit et les relations avec ses collègues et son supérieur, elle aura tendance à trouver du sens dans son travail et, en conséquence, à s’y sentir bien physiquement et psychologiquement. À l’inverse, si sa perception est négative, elle aura tendance à considérer que son travail et le milieu dans lequel elle oeuvre n’ont pas de sens. Conséquemment, la personne présentera des symptômes de stress ou de détresse. De plus, les chercheurs ont constaté que les problèmes éthiques et moraux constituent une préoccupation grandissante dans les milieux de travail.

Jean-Claude De Crescenzo , « Performance et médiation : un dispositif d’intervention des salariés », Études de communication, mis en ligne le 16 mars 2009. URL : http://edc.revues.org/index702.html.

C’est à partir de logiques issues de leur propre univers stratégique que les salariés fondent leurs capacités à l’action collective. Cet univers stratégique (dont les composantes ne sont évidemment pas les mêmes que celles du dirigeant) conduit aussi à un espace de lecture de leur rôle dans l’organisation. C’est par cette lecture qu’ils vont adopter un mode de repérage avec lequel ils construiront ou non des coopérations pour transformer les buts de l’entreprise en activité (de Crescenzo et Silvestre, 1998).

Gautrat-Mothé J., (1986), Pour une nouvelle culture d’entreprise, Paris, Éditions La découverte.

Même si les pratiques participatives constituent un réel espace de créativité et d’autonomie contrôlée, force est de constater que tout en favorisant l’avènement d’une nouvelle culture d’entreprise, elles ne contribuent que très faiblement à l’amélioration de l’espace de lecture du dirigeant.

Bernard Maurin et Daniel Xirau, « Le tiers facilitateur », Editeur : Ministère des affaires sociale, du travail et de la solidarité / Editions Liaisons, 2003.

Lorsque le dialogue social dans l’entreprise est dans l’impasse, les relations de travail dégradées, lorsque la méfiance s’est instaurée entre la direction et les représentants du personnel… Le tiers facilitateur « entre en scène ». Son rôle est bien défini : intervenir auprès des acteurs de la négociation sociale afin que ces derniers puissent s’exprimer, s’écouter, construire ensemble des solutions sans nier leurs légitimes divergences d’intérêt. Il doit aider à rétablir des relations de travail satisfaisantes entre les différents acteurs.

DU COTE DES ORGANISATIONS :

BERNOUX Philippe, La sociologie des organisations, Paris, Seuil, 6ème édition 2009, (première édition 1985)

BERNOUX Philippe, AMBLARD Henri, HERREROS Gilles, LIVIAN Yves-Frédéric, Les nouvelles approches sociologiques des organisations, Paris, Seuil, 2005

BOLTANSKI Luc et CHIAPELLO Eve, Le Nouvel Esprit du capitalisme, Paris, Gallimard, 1999.

CROZIER Michel, FRIEDBERG Erhard, L’acteur et le système : Les contraintes de l’action collective, Paris, Seuil, 1981. (Première parution en 1977, dans la collection "Sociologie politique")

DEJOURS Ch, Le facteur humain, Paris, Presses Universitaires de France, Collection Que Sais Je ? 1995

MARCH J et SIMON HA, Les organisations, problèmes psychosociologiques, préface De Michel CROZIER, Paris, Dunod, 1999, MAUGERI S (dir), Au nom du client, Paris, l’Harmattan, collection Logiques sociales, Série Sociologie de la Gestion, 2006.

PAGES M, BONETTI M, DE GAULEJAC V et DESCENDRE D, L’emprise de l’organisation, Paris, Desclée de Brower, Collection Sociologie Clinique, 1979

REYNAUD Jean Daniel, Les Règles du jeu : L’action collective et la régulation sociale, Armand Colin, 1997.

LE GOFF Jean-Pierre, Les illusions du management. Pour le retour du bon sens, Paris, La Découverte /Poche, Essais, 2000.

DE TERSSAC G, Le travail : une aventure collective, Recueil de textes. Toulouse, Octarès, 2002

DU COTE DES "RESISTANCES" : 1 - Bibliographie issue de :

Adam Hélène, Barnier Louis-Marie Et leur communication "Syndicalisme et organisation du travail : résistance et/ ou compromis autour du « Document unique »." Colloque « Organisation, gestion productive et santé au travail » Rouen, 16 et 17 décembre 2010. Axe 3 : relations professionnelles Adresse Url : lmbarnier.free.fr/.../Adam-Barnier-document-unique-resistance-compromis- dec2010.pdf

L-M. Barnier, Le collectif résistant. Analyse d’une pratique syndicale dans un atelier. in Résistances au travail, S. Bouquin (coord.), Syllepse, 2008. P. 139-156.

L.M. Barnier, M. Bensoussan, Négocier la pénibilité ?, conditions de travail et reconnaissance chez les hôtesses de l’air et stewards, Travailler, N° 24, 2010.

S. Catala, Rapport au Procureur de la république, 2010, disponible sur : http://eco.rue89.com.

P. Davezies, Le document d’évaluation des risques : une occasion unique pour débattre sur le travail, Santé & Travail, N° 63, juillet 2008, p 28-30.

D. Linhart, R. Linhart, A. Malan, Syndicats et organisation du travail : un rendez-vous manqué, Sociologie et sociétés, vol. XXX, N°2, 1988.

P. Naville, Le nouveau Léviathan, tome I, 1957.

P. Rozenblatt (dir.), Le mirage de la compétence, Syllepse, 2 000.

M. Stroobants, « Le syndicalisme à l’épreuve des critères d’évaluation du travail : enjeux communs et singularités belges », Sociologie et sociétés, vol. 30, n° 2, 1998, p. 155-173

2 – Bibliographie issue de THERY Laurence "Résister collectivement à l’intensification du travail, quand les syndicalistes interrogent leurs pratiques syndicales." Article paru sur le site Médiapart le 17 Janvier 2011 ( Et que l’on retrouve en 3, pages 137 à 149 !) Adresse Url : www.mediapart.fr/.../107945 ?....

Askenazy P., Cartron D., De Coninck F. et Gollac M. (2006). Organisation et intensité du travail. Toulouse, Octarès.

Baratta R. (2006) L’intensification du travail : le film et les modules. Paris, CFDT (film diffusé par l’ANACT).

Bué J., Coutrot T., Hamon-Cholet S. et Vinck L. (2007) Conditions de travail : une pause dans l’intensification du travail, Premières Informations, Synthèses de la DARES, n° 01.2.

Canguilhem G. (1989) La connaissance de la vie, Vrin, p.167

Clot Y. (2005) Une intensification du travail peut-elle en cacher une autre ? Dans P. Askenazy, D. Cartron, F. De Coninck et M. Gollac (coord.), Organisation et intensité du travail. Toulouse, Octarès, (Coll. Le travail en débats), (p. 313-317).

Clot Y. (2008) Travail et pouvoir d’agir, Le travail humain PUF Davezies P. (1993) Eléments de psychodynamique du travail, Education Permanente, 3, 33-46.

Davezies P. (2004) Les impasses du harcèlement moral, Travailler, 11, 83-90.

Messing K. (1999) Comprendre le travail des femmes pour le transformer : une recherche action menée par l’Université et les organisations syndicales québécoises. Bruxelles, BTS.

Messing K., Elabidi D. (2002) Aides-soignants et aides-soignantes : la collaboration des les tâches physiques lourdes, Cahiers du Genre, 32, 5-24.

Peperman P., Laugier S. (2005) Le souci des autres, éthique et politique du care. Paris, EHESS.

Spinoza B. (1954). L’éthique. Gallimard, Paris

Teiger C., Laville A. (1989) Expression des travailleurs sur leurs conditions de travail – Analyse de sessions de formation de délégués CHS-CT à l’analyse ergonomique du travail (Rapport du CNAM n°100, 2 tomes). Paris, Collection du laboratoire d’Ergonomie et Neurosciences du Travail.

Teiger C., Laville A. (1991). L’apprentissage de l’analyse ergonomique du travail, outil d’une formation pour l’action. Travail et Emploi, 47, 53-62.

Teiger C., Cloutier E. et David H. (2005) Les activités de soins à domicile : soigner et prendre soin. Dans M. Cerf et P. Falzon (coord.) Situations de service : travailler dans l’interaction. Paris, PUF, (p. 179-204.).

Théry L. (2006). Le Travail intenable – Résister collectivement à l’intensification du travail. Paris, La Découverte (Coll. Entreprise Société).

3 - Nouvelle revue de psychosociologie, 2009/1 (n° 7), 256 pages, Editeur Erès, Thème du numéro "La résistance créatrice"

Sommaire

Dominique Lhuilier et Pierre Roche, Introduction, Page 7 à 18

Christine Castejon, La résistance qui s’ignore, Page 19 à 32

Dominique Efros et Yves Schwartz, Résistances, transgressions et transformations : l’impossible invivable dans les situations de travail, Page 33 à 48

Laurent Fleury, Affects et résistance : le cas « Wiesler » dans le vie des autres, Page 49 à 70

Danièle Linhart, Les conditions paradoxales de la résistance au travail, Page 71 à 83

Sabine Delzescaux, Harry Poter ou les chemins insolites de la résistance, Page 85 à 100

Corine Védrine, De la résistance désacralisante à la résistance à la désacralisation : le cas des ouvriers Michelin à Clermont-Ferrand, Page 101 à 118

Alexandra Felder, Les activités de demandeurs d’asile au service de la résistance à l’assignation, Page 119 à 136

Laurence Théry, Résister collectivement à l’intensification du travail : quand les syndicats interrogent leur pratique syndicale, Page 137 à 149

Gilles Monceau, L’usage du concept de résistance pour analyser la coopération des parents d’élèves avec les enseignants dans l’institution scolaire, Page 151 à 165

Bernard Doray, Résistance, science humaine active, Page 167 à 185

Eugène Enriquez, La résistance : une souveraineté sans sacrifice et sans espérance, Page 187 à 198

Sidi Mohammed Barkat et Éric Hamraoui, Résister dans le contexte du nouveau rapport au travail, Page 199 à 210 ENTRETIENS

Olivier Jeanson, Francis Jeanson, résistance, résistances, Page 211 à 223

Dominique Lhuilier, Christophe Dejours. Résistance et défense, Page 225 à 234

FICHE TECHNIQUE

Nouvelle revue de psychosociologie 2009/1 (n° 7). 256 pages. 
ISSN : 1951-9532
ISSN en ligne : 1961-8697. ISBN : 9782749209616. 
Lien : http://www.cairn.info/revue-nouvell....

Hors série du lien social, numéro 1000 du 13 janvier 2011. Le travail social aujourd’hui. Comment résister ?

Et plus particulièrement l’éditorial de Jean-Luc Martinet (page 8), l’entretien avec Robert Castel (page 10), la table ronde de Françoise Léglise, Gaëlle Bougot, Jean-Marie Vauchez et Bernard Bonnet (page 20), la contribution de Solange (page 26), la table ronde de Françoise Lumeau, Patrick Menchi, Martial Chenu et Christian Dulieu (page 62) et enfin la contribution de Ludwig et Bruno Maquet (page 70).

Au niveau des sites internet, on peut citer l’ONES, l’ANAS, le site du Lien social, le mouvement pour une parole politique des professionnels du champ social (MP4).

Voici les liens de ces sites :

Ones : http://www.ones-fr.org/ Anas : http://anas.travail-social.com/ (site bien plus riche que celui de l’ONES car déjà mieux installé). MP4 : http://www.mp4-champsocial.org/ (et notamment son groupe de professionnels travaillant sur la souffrance au travail)

L’appel des appels : http://www.appeldesappels.org/ Lien social : www.lien-social.com avec des articles sur la Convention collective 66 :

_ http://www.lien-social.com/spip.php... Possibilité d’une bonne base de donnée sur le conflit sur ce site.

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D3 = Spécificités du (non) rapports aux conflits de certaines catégories de population dans des structures d’action sociales médico-sociales (ex : handicap, sans voix, etc.)

-  Spyridon AKTYPIS, Les personnes handicapées dans les situations de conflit armé : la protection prévue par le droit international et sa mise en œuvre, doctorant à l’Université Panthéon-Assas Paris II, 2003

Les personnes handicapées constituent, avec les femmes et les enfants, un groupe vulnérable de la population civile dans les situations de conflit armé international ou non international. La vulnérabilité des femmes et des enfants dans de telles situations a été déjà reconnue par des organisations et agences internationales ; dans le système des Nations Unies diverses résolutions ont été adoptées. Par contre, la vulnérabilité des personnes handicapées n’a été qu’en partie l’objet des débats et encore moins des résolutions des organes des Nations Unies. A ce jour, l’accent a davantage été mis sur les personnes dont le handicap est une séquelle du conflit que sur celles qui présentaient des handicaps préexistants. Pour que la protection des ces dernières dans les situations de conflit et post-conflit soit complète et efficace, l’analyse juridique du droit existant aussi bien que de recommandations pratiques y relatives revêtent une importance croissante.

-  Nancy Breitenbach, Philippe Gabbaï, URIOPSS, La personne handicapée vieillissante ou âgée Éditeur : CTNEHI, collection : Dossier professionnel, Paris, 2004

Les progrès de la médecine et l’évolution générale de la qualité de vie permettent à la plupart des personnes handicapées d’accéder à une espérance de vie plus élevée qu’elle ne l’était par le passé et de se rapprocher de celle de la population générale. Cependant, la plupart des acteurs reconnaissent un phénomène de fatigabilité, d’usure, de perte de performance avec l’âge, qui impose une évolution et une adaptation rapides des structures d’accueil. La prise en charge des personnes handicapées fait face à une rupture imposée à l’âge de 60 ans : à cet âge, leur statut de personne handicapée est changé en statut de personne âgée. Cette situation oblige généralement la personne handicapée à quitter son établissement spécialisé pour une maison de retraite, de voir ses ressources changer, une allocation vieillesse se substituant souvent à son allocation d’adulte handicapé. C’est dans cet environnement que ce dossier tente de rendre compte.

-  Anne-Sarah Kertudo, Préface de Jean-Pierre Rosenczveig, Est-ce qu’on entend la mer à Paris ? Fauteuil en état de siège, Éditions : L’Harmattan, Paris, 2010

Ils sont sourds, ne communiquent que par signes. Nombre d’entre eux ne savent ni lire, ni écrire. L’éducation, l’emploi, la culture ont oublié de se mettre à leur portée. Pourtant, ils sont là : se marient, divorcent, héritent, achètent des bien immobiliers, sont placés en garde à vue, traversent l’Europe pour venir travailler en France, créent des entreprises ou se font licencier... Pour eux, la première permanence juridique en langue des signes s’est ouverte à Paris en 2002. Anne-Sarah Kertudo, juriste bilingue en langue des signes, a écouté leurs histoires, les a défendus, accompagnés dans leurs procédures. C’est cette expérience qu’elle raconte. On constate combien la justice peut avoir des réticences à accueillir et traiter équitablement tous ses sujets de droit.

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-  David Vercauteren, Micro-politiques des groupes, Pour une écologie des pratiques des groupes Éditeur : Les prairies ordinaires, 201

Partant du principe "qu’on ne naît pas groupe, on le devient", David Vercauteren examine dans ce livre les conditions de possibilité d’un véritable fonctionnement collectif des groupes militants. Il se dégage ainsi de la problématique macro-politique qui a dominé jusqu’à présent pour se focaliser sur les aspects micro-politiques de groupes envisagés comme des écosystèmes. La question n’est plus : quelle est la finalité d’un groupe, son objet ou son domaine d’intervention ? mais : quel est son impensé ? Comment peut-il dépasser blocages internes et replis identitaires pour renouveler ses usages, savoirs et pratiques ? Et comment peut-il développer une "culture des précédents", une mémoire des réussites et des échecs passés, tout en maintenant intacte l’envie d’expérimenter et de produire des formes inédites ?

-  Marcel Nuss avec la contribution de Véronique Cohier-Rahban, L’identité de la personne handicapées, Éditeur : Dunod, Paris, 2011

Avoir un handicap, qu’est-ce que cela signifie et implique aujourd’hui ? Pour la personne qui en est atteinte, ses proches, la société ? Comment vivre avec un handicap, qui plus est lorsqu’il est congénital et qu’il nécessite un accompagnement constant ? Quel rapport peut-on avoir à son corps, à un corps stigmatisé et stigmatisant ? À son intimité ? Et à sa sexualité ? Quel regard peut-on porter sur soi et comment peut-on "s’arranger" avec le regard que les autres posent sur soi lorsqu’on a un handicap ? Si les politiques ont permis par la loi (et notamment celle du 11 février 2005) une vraie évolution textuelle, il faut cependant reconnaître qu’ils n’ont toujours pas réussi la révolution culturelle qui devrait permettre de respecter l’autre dans sa nature humaine et non pas seulement de le tolérer.

-  ANDRE MEYNARD, Soigner la surdité et faire taire les Sourds, Essai sur la médicalisation du Sourd et de sa parole, Editions érès, Toulouse, 2010.

Par l’emploi d’une majuscule, l’auteur marque sa volonté de distinguer une marque de déficit (sourd) et une personne (Sourd) dont le potentiel d’entendement et de parole existe, même s’il ne passe pas par les registres audiophonatoires habituels. Son objectif est de faire surgir, avec la typographie, l’instance du sujet, la dimension d’être parlant, qui demeure en dépit d’une surdité physiologique ; de dénoncer la stigmatisation à l’œuvre sous le vocable « sourd » et d’engager un processus de reconnaissance, une nomination plutôt qu’un étiquetage réducteur.

Car bien évidemment, les Sourds parlent. Ils disent et se disent au travers de langues gestuelles. Cette prise de parole éclaire l’importance de l’insu, de la trace, de ce qui, dans la transmission inconsciente, inscrit ces sujets en langage au sein de la vie familiale.

Paradoxalement, les dispositifs d’accueil et d’éducation des tout jeunes enfants font barrage à une telle modalité de dire. Pourquoi persistent-ils à les considérer sans langage ? Comment en est-on arrivé à construire une véritable filière de soin par le son dans laquelle dépistage à deux jours, implants cochléaires et intégration individuelle en milieu ordinaire contribuent à faire taire les mains ? Bien au-delà des Sourds, l’auteur nous invite à interroger les traitements modernes que notre société sanitaire et utilitariste réserve à l’altérité et à ceux qui l’incarnent. André Meynard est psychanalyste, membre de la Lettre lacanienne, une école de la psychanalyse. Docteur en psychologie, il fait partie du laboratoire de recherche en psychopathologie clinique et psychanalyse de l’université Aix-Marseille I.

-  LABORIT EMMANUELLE, Le cri de la mouette, Edition Robert Laffon, Paris, 1993.

Dans « Le cri de la mouette », Emmanuelle Laborit nous écrit un récit qui témoigne de sa lutte, en tant que sourde, pour entrer dans le monde des entendants. C’est en pensant aux difficultés qu’elle a vécues qu’elle a eu l’idée d’écrire un livre. Elle donne aussi aux trois millions de sourds l’espoir de sortir de leur désarroi dans un monde qui n’accepte pas la différence. .Pour moi, Ce livre est très instructif car il nous apprend à mieux réagir devant un sourd. L’auteur de ce livre nous montre aussi que les sourds ne veulent pas tous devenir entendants. Cela, beaucoup de médecins et de familles ne le comprennent pas. A travers ce livre, on apprend que les sourds ont non seulement besoin des entendants mais aussi de leurs semblables, car le monde des entendants semble trop étriqué.

-  MARGERITE BLAIS, La culture sourde, quête identitaire au cœur de la communication, collection Sociologie au coin de la rue, La presse de l’université de Laval, 2006.

Autrefois regroupés dans des institutions d’enseignement spécialisé, les sourds sont aujourd’hui dispersés et, pour la plupart, intégrés dans les écoles régulières. Bien qu’ils soient encore, dans bien des cas, « sous-diplômés », ils franchissent de plus en plus les portes des universités et aspirent à un meilleur statut social. Cet ouvrage nous offre le parcours de vie de 17 sourds, oralistes ou gestuels, malentendants, devenus sourds ou ayant reçu un implant cochléaire, issus de parents entendants ou de parents sourds. Fortement scolarisés, ils forment une nouvelle cohorte au sein de la communauté sourde et leurs récits nous font connaître leurs stratégies identitaires et leurs processus d’émancipation. Comment ont-ils été soutenus dans leur parcours personnel et professionnel  ? Ont-ils tous cheminé selon le modèle de la société dominante entendante ? Comment les sourds gestuels se sont-ils intégrés dans les institutions scolaires ou sur le marché du travail ?

-  SACKS OLIVIER, Des yeux pour entendre, Voyage au pays des sourds, édition seuil, 1996.

Les livres précédents d’Oliver Sacks nous ont montré l’originalité de sa démarche : aborder des maladies ou des affections comme autant de « mondes » particuliers, autant de modes d’existence et de conscience spécifiques. Mais ce livre est plus qu’une histoire. Il montre également ce que la surdité peut nous apprendre à tous, sourds ou entendants, sur notre condition d’êtres parlants. Car le langage est plus que sa simple expression vocale ; comme l’a montré Chomsky, il repose sur des « structures profondes » innées, qui peuvent s’actualiser chez les sourds comme chez les entendants. Ce que les sourds donnent ainsi à voir, à qui les écoute, c’est bel et bien une autre façon, aussi riche que celle des entendants, de pratiquer le langage – une autre manière d’être humain.

-  DEJOURS CHRISTOPHE, Souffrance en France, La banalisation de l’injustice sociale, Edition du Seuil, 1998 et 2009, Paris.

Les Français souffrent et ne le disent pas. Comment faisons-nous pour tolérer le sort des chômeurs et des « nouveaux pauvres » ? Et comment parvenons-nous à accepter sans protester des contraintes de travail toujours plus dures, dont nous savons pourtant qu’elles mettent en danger notre intégrité mentale et psychique ? Christophe Dejours, spécialiste du travail, découvre à l’origine de ce consentement silencieux la peur et la honte. Il révèle comment, pour pouvoir endurer la souffrance sans perdre la raison, on se protège. A la lumière du concept de distorsion communicationnelle de Jürgen Habermas et de celui de banalité de Hannah Arendt, il met au jour le processus qui fonctionne comme un piège. Alors la souffrance devient pensable. Et l’injustice sociale banalisée... L’auteur : Psychiatre, psychanalyste, professeur au Conservatoire national français des Arts et Métiers et directeur du Laboratoire de Psychologie du travail.

-  EHRENBERG ALAIN, La fatigue d’être soi, Dépression et société, Edition Odile Jacob, 1998, Août 2000, Paris

Le sociologue français Alain Ehrenberg rédige cet ouvrage, La Fatigue d’être soi, publié en 2000 chez Odile Jacob, en s’interrogeant sur le lien qui serait susceptible d’exister entre la société et le mal-être de l’individu actuel, matérialisé par la dépression. Ainsi celui-ci va tenter dans ce livre de décortiquer la « dépression », d’établir un historique de celle-ci dans un premier temps pour enfin l’aborder vis-à-vis de l’individu au sein de la société, pour confronter dépression et individu contemporain. A partir d’une étude complète des œuvres de psychiatres, psychanalystes, sociologues, médecins, psychologues, etc., Ehrenberg se propose ici d’analyser l’état psychique de l’individu dans la société contemporaine, en proie à ses propres mutations. Il se souciera aussi de la médicalisation de la dépression aujourd’hui liée aux formes multiples que ce mal prend.

-  JEAN-PAUL PAYET ET DENIS LAFORGUE, QU’EST-CE QU’UN ACTEUR FAIBLE ? Contribution à une sociologie morale et pragmatique de la reconnaissance.

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